6éme Salon international de la Banque, de la Monétique et des services Financiers

« Expo Finances 2016 »

Du 6 au 8 octobre 2016

    La société générale d’organisation des foires « SOGEFOIRES » organise en  Collaboration avec   l’association  professionnelle tunisienne des banques et des  établissements  financiers  (APTBEF ) la 6éme édition du salon « EXPO  FINANCES 2016 »,   le salon  International de la Banque, de la Monétique et des  Services Financiers du 6 au 8 Octobre 2016 au centre des expositions La Charguia.

       Cet événement incontournable, référence du secteur financier, constitue l’unique et exclusive opportunité qui regroupe sous le même toit plusieurs opérateurs actifs dans le circuit financier  .Cette concentration permettra l’échange d’idées ainsi que le tissage de relations d’affaires et de renforcement  des liens de partenariat.

 Une soixantaine (60) de sociétés seront présentes lors de la 6éme édition  tels que  les banques, les sociétés de leasing, les sociétés de recouvrement et gestion financière et les assurances. Les institutions académiques  sont présents vu la participation des instituions et écoles spécialisés.

Pendant ce salon, les exposants présenteront aux professionnels et aux visiteurs les nouveautés en  équipements, services bancaires, ce qui présente une opportunité pour les investisseurs qui peuvent négocier directement avec leurs banquiers.
L’objectif de cette édition est d’attirer plus d’attention sur la situation du secteur financier, discuter des solutions possibles tant pour les investisseurs ainsi que  pour les entreprises surtout dans un environnement où  la concurrence est devenu de plus en plus féroce.

En marge du salon, des workshops animés par des experts de la fiance et du secteur banquier auront lieu et qui permettront de diagnostiquer la situation et discuter des solutions à  court et à moyens terme.

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Rencontrez l’ensemble des acteurs du secteur Financier :

La 6ème édition du salon «  Expo Finances 2016  »  se tiendra du 6 au 8 Octobre  2016 au centre des expositions la  Charguia Tunis .

Reconnu comme l’événement leader du secteur, Expo Finances 2016 rassemble  à Tunis des professionnels du secteur financier : Décideurs et managers y  découvriront les innovations les plus récentes en matière d’équipement et de  logistiques.

     Les différents intervenants débatteront des orientations futures pour l’avenir du secteur, des différents moyens qui permettront d’accélérer la bancarisation, des  procédés à mettre en place pour généraliser le paiement électronique.

Une occasion unique aux banques ainsi qu’aux différents  intervenants pour promouvoir leurs nouveaux produits.

Le salon permettra aux professionnels d’avoir une meilleure visibilité quand à la  tendance du marché, la concurrence  et permettra de renforcer les liens entre  fournisseurs et clients.

Etat des lieux du secteur financier :

Plusieurs économistes ont parlé du système financier. Ils ont insisté sur le rôle des intermédiaires financiers dans la croissance économique. Certains trouvent que le rôle des sociétés financières est crucial dans la croissance économique: « les techniques mises en œuvre par les intervenants  financiers tendent à relever le niveau de l’épargne et de l’investissement et à répartir plus efficacement les épargnes rares entre différentes opportunités d’investissement. »

Le développement des intervenants  financiers, des banques en particulier, constitue un moyen primordial pour favoriser l’accumulation du capital. De même, la mise en place d’un système financier plus efficace conduit à une croissance économique, grâce à l’économie des ressources financières autorisées par la diminution de la masse d’encaissement  oisive. Le débat s’intéressant au rôle du système financier et particulièrement des banques dans la croissance économique a été relancé suite au renouvellement récent de la théorie de la croissance.

 La relation entre le développement financier et la croissance économique reste, aussi bien théoriquement qu’empiriquement source de contradictions et de discussions.

Le Secteur des finances en chiffres

En dépit d’un environnement économique, national globalement difficile, les banques ont continué d’apporter leur soutien à l’économie et répondre de leur mieux aux besoins en financement des entreprises et des ménages.

 Parallèlement, l’autorité monétaire a multiplié ses interventions afin de conforter la position du marché en liquidités et abaisser les tensions inflationnistes. Les crédits à l’économie du système financier se sont en effet élevés à 65.517 MDT contre 61.613 MDT en 2014, en hausse de 6,3%.

■       la part les crédits accordés aux entreprises et aux particuliers se sont élevées respectivement à 71,8% et 28,2% contre 71,5% et 28,5% en 2014.

■       Le secteur des services a continué d’accaparer la plus grande part des crédits soit 59,8%, suivi par le secteur de l’industrie avec 35,7% et le secteur de l’agriculture et pêche avec 4,5%.

■       L’évolution des crédits aux particuliers a poursuivi sa tendance baissière passant de 7,8% en 2014 à 5,3% en 2015, imputée principalement à la poursuite de la décélération de la croissance des crédits à la consommation qui est revenue d’une année à l’autre de 8,3% à 3% ; tandis que les crédits à l’habitat se sont établis à 8.232 MDT contre 7.598 MDT, affichant une hausse de 8,3% contre 7,2% un an plus tôt.

■       L’encours des crédits à court terme s’est établi à 27.999 MDT en 2015 contre 26.273 MDT et 24.009 MDT respectivement en 2014 et 2013, en progression de 6,6% contre 9,4% en 2014.

Le ralentissement enregistré est dû essentiellement à la baisse des crédits alloués au secteur de l’agriculture et de la pêche, à la décélération de la croissance des crédits accordés au secteur de l’industrie et des crédits à la consommation.

■       En revanche, la croissance des crédits à moyen et long terme s’est améliorée par rapport à l’année dernière après avoir accusé une décélération, en s’élevant à 6,2% contre 5,8% en 2014.

Cette tendance porte la marque de l’augmentation des crédits consentis aux entreprises et aux professionnels, particulièrement le secteur de l’agriculture et de la pêche qui a bénéficié des mesures de rééchelonnement, et certains secteurs d’activité industrielle notamment l’agroalimentaire et la construction.

Les banques ne se limitent  plus à accomplir leurs fonctions traditionnelles de collecte de l’épargne et d’octroi des crédits ; elles sont devenues des fournisseurs de liquidité. Ces institutions, de par leur taille et moyens seraient bien plus efficaces que ces agents individuels, permettant ainsi la réalisation d’économie d’échelle considérables, qui conduiront à une meilleure allocation des ressources favorisant par la suite le développement de la sphère réelle.

 Elles sont aussi des gestionnaires de risque dans la mesure où l’intermédiation bancaire dans le système financier réduit le risque de liquidité des déposants individuels et permet, par conséquent, de financer des investissements de plus long terme, plus productifs. Elles effectuent par ailleurs, une fonction allocative autrement dit, aujourd’hui les banques se portent garantes de certifier la qualité des investisseurs et ce en sélectionnant les projets les plus rentables, les plus novateurs et donc les projets susceptibles de favoriser la croissance économique. De fait, il apparaît clairement que les banques occupent une place prépondérante dans le fonctionnement de l’économie et exercent un impact non négligeable sur la croissance. Néanmoins, pour pouvoir mener à bien leur mission, les banques doivent bénéficier d’un cadre juridique et réglementaire favorable au libre exercice des fonctions qui leurs sont attribuées et donc à la croissance. C’est pour cela qu’on assiste depuis quelques décennies à un mouvement de libéralisation financière qui n’est certes pas sans effets sur la croissance économique et sur l’amélioration des performances des banques.

En Tunisie, bien que l’offre de services financiers inclusifs soit plus développée  que dans d’autres pays de la région, notamment grâce au réseau postal, elle n’est  pas encore complète. L’étude de la Banque Mondiale/CAWTAR fait d’ailleurs ressortir un taux d’inclusion financière de seulement 36% de la population adulte.

Les efforts récents des Autorités et du secteur privé se sont concentrés sur  certains types de microcrédit, sans répondre aux besoins en services de micro- épargne13, d’assurance et de moyens de paiement.

 Différentes études font d’ailleurs ressortir une demande de 950 000 à 1,4 M de  particuliers pour le microcrédit, incluant les activités génératrices de revenus,  mais une demande encore plus importante de 2,5 à 3,5 millions pour une gamme

plus large de services de microfinance, soit 30% à 40% de la population adulte.

De même, de nombreuses entreprises ont des besoins de financement qui sont  loin d’être servis par l’offre actuelle. On estime entre 245 000 et 425 000 le nombre de micro et très petites entreprises qui auraient besoin d’une gamme de  services financiers spécifiques, soit 37% à 65% des entreprises répertoriées par  le Registre National des Entreprises.

  Le secteur bancaire Tunisien :

    Les banques sont classées par catégories. On distingue en Tunisie les banques commerciales, les banques de développement, les banques d’affaires, les banques off-shore, les sociétés de factoring et les bureaux de représentation de banques étrangères.

   Actuellement le secteur se heurte à de considérables difficultés en raison de la faiblesse de l’économie nationale et des structures héritées du précédent régime déchu. De manière plus précise, la qualité des crédits, la solvabilité et la rentabilité se sont au fur et à mesure détériorées et des faiblesses en matière de souscription ont donné lieu à des crédits inappropriés en faveur de parties favorisées. En outre, compte tenu des carences de supervision, d’information et de communication de données, il est possible que les vulnérabilités soient beaucoup plus graves que ce qui a été signalé. Une mission conjointe, sous l’égide du Fonds monétaire internationale (FMI) et de la Banque mondiale (BM), a engagé dès le premier semestre de 2012 les autorités tunisiennes à s’attaquer aux graves faiblesses de la gestion des données, notamment à la création d’une base de données uniforme et des formulaires de déclaration normalisés pour permettre un suivi régulier et global de la performance au niveau de chaque établissement bancaire.

Difficultés du secteur Financier Tunisien

Une dégradation de la croissance en Tunisie couplée à une politique monétaire restrictive avec hausse des taux d’intérêt, une baisse de la consommation privée et de l’investissement ainsi qu’un déséquilibre de la balance commerciale avec, pour conséquence pour les banques, une chute des crédits aux ménages et aux entreprises parallèlement à une hausse des défaillances conduirait à une perte des points de croissance.

Les banques peuvent jouer le rôle d’effet de levier par la sélectivité des meilleurs projets mais aussi celui d’un effet de massue dramatique en amplifiant les effets négatifs des chocs macroéconomiques. Le blocage actuel et la montée inexorable des risques.

A l’actif, l’éternel problème des crédits non performants, Au passif, le manque chronique de liquidité.
Résolutions possibles  pour la situation financière en Tunisie :
Suivant les analystes financiers il faut apprendre à partager et à évoluer vers une miscibilité des cultures bancaires avant de fusionner car chaque véhicule à sa propre histoire et sa propre culture. Cette méthode et cette étape sont indispensables. Elles ont fait leurs preuves ailleurs.

– Evoluer progressivement vers une concentration effective et salutaire

– La réorganisation du marché bancaire tunisien par une plus forte concentration des banques est une nécessité.

–         Une augmentation du capital minimum au-delà de 100 millions de dinars semble nécessaire.

–         Les fusions permettent :

§  de réduire les coûts de financement

§  d’améliorer la qualité et la disponibilité des fonds,

§  de mieux répondre aux besoins de financements croissants,

§  d’améliorer la qualité des services

§  d’encourager l’innovation.

§  d’offrir une plus grande stabilité du système bancaire

Profil des exposants :

·        Banques universelles

·        Banques d’affaires

·        Socités de monétique

·        Société de services financiers

·        Assurances et réassurances

·        Intermédiaires en bourse

·        Caisse et fonds de garantie

·        Sociétés de leasing

·        Sociétés de factoring et de recouvrement de créances

·        La poste Tunisienne

·        Sociétés d’assistance

·        Les sociétés de services

·        Ecoles de formation en finances et assurances

·        Fournisseurs de solution et logiciels informatiques pour les établissements financiers

·        Organismes et sociétés de monétiques

·        Badging et cartes intelligentes

·        Fournisseurs de différents équipements liés à l’activité bancaire

·        Les revues spécialisées en finance et assurances

 

 

 

 

 

 

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