Le Centre des Jeunes Dirigeants d’Entreprise et la Konrad-Adenauer-Stiftung ont le plaisir de vous inviter au déjeuner débat :

LE FINANCEMENT ET LA LOI DE FINANCES : DIFFICULTÉS DE LA PME TUNISIENNE
Key Speakers :
M. Slim Feriani, PDG de la BFPME
Mme Boutheina Ben Yaghlane, DG de la CDC (caisse de depôt et de consignation)

Et d’imminentes personnalités représentants de banques, de la SOTUGAR, du ministère des finances et de plusieurs institutions financières publiques et privées.

Réservation obligatoire – Places limitées
Frais de participation :
Adhérent : Gratuit
Non Adhérent : 75 DT

Keynote :

Le cycle de vie d’une entreprise et depuis sa création a besoin d’un financement qui répond de façon convenable a ses besoins, il en est de même lors des différentes étapes par lesquelles l’entreprise passe ; exploitation, développement, restructuration, reprise …

La structure financière de l’entreprise est un facteur clé qui affecte d’une façon très importante sur sa pérennité et son développement, un équilibre est donc nécessaire à moyen et à long terme pour atteindre cette pérennité et la maintenir dans le temps.
De ce fait, toute politique de promotion de la création de PME doit impérativement tenir compte du volet ; financement des PME.
Or en examinant les études disponibles sur la question du financement en Tunisie, il en découle que le financement constitue le premier problème qui entrave le développement des PME en Tunisie :

Environ 66% des PME Tunisiennes estiment que les conditions de financement en Tunisie, sont de plus en plus difficiles
21% seulement des demandes de financement déposées par les PME auprès des banques sont satisfaites,
34% donnent lieu à un financement partiel,
29% sont refusées en raison des conditions non acceptées
14% sont rejetés catégoriquement.

D’autre part, il y a une unanimité sur la scène politique, sociale et économique sur le fait que seul l’investissement privé représente la vrai solution à la relance et la création d’emploi, il est donc nécessaire de promouvoir la création et le développement des PME et donc de faciliter leurs accès aux financements.

Outre les problématiques de financement, s’ajoute à cela les nouvelles dispositions de la loi de finances 2017, qui viennent enfoncer le clou avec des nouvelles obligations pour les entreprise qui peinent déjà à faire face à la situation économique difficile. Hormis ses dispositions exceptionnelles, la nouvelle loi de finances n’a pas proposé des mesures facilitant l’accès aux financements aux PME tunisiennes ni de mesures concrète de lutte contre l’économie parallèle et la concurrence déloyale

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